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04/04/2016

Dans dix ans je pourrai raconter ces moments, par Faustine

Merde. C'est le mot qui me restera de ces quatre jours. article mia.jpgDans dix ans je pourrai raconter ces moments, ces moments où main (moite) dans la main, on se souhaitait bonne chance. J'ai pas envie que ça se termine, que le fauteuil roulant reste dans un local en pharmacie où je ne sais où (Camille doit savoir mieux que moi), que plus personne ne danse le zouk dans les coulisses, que plus personne ne pleure quand Timtim déclare sa flamme à Alicia ou quand Bianca la pointeuse se fait frapper sur scène. Dans ma tête, le déni danse sur la musique des balais, et je pleure quand je pense à Pascal, durant son travail d'auxi. Ça fait mal au ventre de se dire qu'on ne verra plus jamais Anna déguisée en mère Noël, que Liza la détenue dans sa camisole, ne hurlera plus sa colère à la Maria la matonne, que Camille ne fera plus jamais le sapin, qu'elle ne perdra plus ses aiguilles en chantant. Je remercie Mathis B pour être monté sur nos miradors de fortune, et d'avoir eu le discours le plus approprié pour notre secte de littéraires hyperactifs. Je remercie Christophe et Zouliha, pour leur talent fou, talent qu'ils ont su nous transmettre pour ce magnifique projet. Je vous remercie tous, ma classe, mes amis, pour votre bonne humeur, pour avoir supporté mon stress, pour vos câlins. En fait, je vous aime, vraiment très fort, et je me rends compte que vous êtes de ces "familles" qui peuplent notre quotidien, et qui meublent nos souvenirs.
Et enfin, merci à vous, Madame Guilloteau, car vous êtes la personne la plus humaine que j'ai jamais rencontrée, vous avez tellement fait pour nous, vous nous avez donné tellement d'amour, que je ne suis même pas sûre que nous puissions vous en redonner autant.
Merci. En espérant que nous refoulerons les planches un jour.

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